concerned journalism & imaginalism
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Antoine Peillon, alias Ishta
french journalist (carte de presse / press pass / CIJP / n° 56057), reporter & imaginalist
Leica propugnator, Fujifilm assertor.
* Instagram : https://www.instagram.com/ishtagraphie/
* Facebook : https://www.facebook.com/ishta/
* Leica Fotografie International (LFI) : https://lfi-online.de/ceemes/en/gallery/Ishta-671000.html
* Flickr : https://www.flickr.com/photos/ishtagraphie/
* Membre de l’association Freelens des photojournalistes et de la communauté Leica Society International (LSI).
* Toutes les images fixes ou animées publiées par Ishta respectent l’exigence d’authenticité portée par la Content Authenticity Initiative (lutte contre les fausses nouvelles et le trucage des images * https://contentauthenticity.org/).
© Ishta / pictures and videos / belief / beauty / black & white / color / concerned / cityscape / documentary / ecology / erotic / everyday / humanist / humanrights / landscape / nature / night / nudes / outdoor / people / polaroids / portraits / religions / report / sensual / signs & symbols / smartphoneography / social / society / solidarity / street / travel / urban / wildlife
Cornell Capa (1918–2008) chose the phrase ’’concerned photographer’’ to describe those photographers who demonstrated in their work a humanitarian impulse to use pictures to educate and change the world, not just to record it. During a long and distinguished career as a photographer, Capa worked for Life magazine from 1946 to 1967, and for the Magnum Photos agency beginning in 1954, covering social and political issues in the United States, as well as England, the Soviet Union, Israel, and Central and South America…
’’Concerned photography’’ is the recording of what the world looks like, with a social and/or environmental focus. It is a form of documentary photography, with the aim to draw the public’s attention to ongoing social issues. It may also refer to a socially critical genre of photography dedicated to showing the life of underprivileged or disadvantaged people.
Esprit
Dans la langue des Sioux, plus précisément en Lakota, le terme Ishta (Ištá) signifie « œil ». Ce mot est souvent utilisé dans des contextes spirituels, notamment dans l’expression « Chante Ishta » (ou « Chaŋté Ištá »), qui se traduit par « l’œil du cœur ». L’œil du cœur est un concept important dans la spiritualité sioux (Oglala Lakota), qui fait référence à la vision spirituelle, la capacité de voir au-delà du monde matériel, à travers la pureté du cœur, là où réside le Grand Esprit (Wakan Tanka).
« Je suis aveugle et je ne vois pas les choses de ce monde, mais quand la lumière vient d’En Haut, elle illumine mon cœur et je peux voir, car l’Œil de mon cœur (Ishta) voit toute chose. Le cœur est le sanctuaire au centre duquel se trouve un petit espace où habite le Grand-Esprit et ceci est l’Œil (Ishta). Ceci est l’Œil du Grand-Esprit par lequel Il voit toute chose et par lequel nous le voyons. Lorsque le cœur n’est pas pur, le Grand-Esprit ne peut être vu, et si vous deviez mourir dans cette ignorance, votre âme ne pourra pas retourner immédiatement auprès de Lui, mais devra être purifiée par des pérégrinations à travers le monde. »
* Héhaka Sapa Black Elk (élan noir), homme sacré de la tribu des indiens Lakota (Sioux), mort en 1950, dans la réserve de Pine Ridge.
« Un enseignement tout à fait analogue nous a été communiqué — longtemps après que nous eussions écrit ces lignes — de la part d’un sage de la tribu des Sioux Ogalalla : « Je suis aveugle et je ne vois pas les choses de ce monde ; mais quand la Lumière vient d’En-Haut, elle illumine mon cœur et je peux voir, car l’Œil de mon cœur (Chante Ishta) voit toute chose. Le cœur est le sanctuaire au centre duquel se trouve un petit espace où habite le Grand Esprit (Wakan-Tanka), et ceci est l’Œil. Ceci est l’Œil du Grand Esprit par lequel Il voit toute chose, et par lequel nous Le voyons. Lorsque le cœur n’est pas pur, le Grand Esprit ne peut être vu, et si vous deviez mourir dans cette ignorance, votre âme ne pourra pas retourner immédiatement auprès du Grand Esprit, mais devra être purifiée par des pérégrinations à travers le Cosmos. Pour connaître le centre du cœur où réside le Grand Esprit, vous devez être purs et bons et vivre selon la manière que le Grand Esprit nous a enseignée. L’homme qui, de cette manière, est pur, contient l’univers dans la poche de son cœur (Chante Ognaka). »… »
Frithjof Schuon, L’Œil du cœur, nouvelle édition augmentée de trois chapitres inédits, Paris, L’Harmattan, Collection « Théôria », 2017, n. 14, pp. 22 et 23
Une façon de vivre
« L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour signifier le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression.
Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle.
Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait. C’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre. »
* Henri Cartier-Bresson
L’humanité de l’instant
« S’il est une chose que doit posséder une photographie, c’est l’humanité de l’instant. Cette forme de photographie est appelée réalisme. Mais le réalisme seul ne suffit pas. Il doit être visionnaire. C’est à ce prix qu’une photographie pourra être réussie. La ligne est ténue où s’arrête le sujet et commence l’esprit. »
* Robert Frank (Ben Maddow, Visages. Le portrait dans l’histoire de la photographie, Paris, Denoël, 1982)
Le plus grand bonheur
« En photo, il y a toujours une dimension qui dépasse les apparences. C’est ce que j’appelle l’invisible ou si l’on préfère l’atmosphère. Car la photo n’est pas seulement visuelle elle est aussi narrative, lyrique. On ’’prend’’ des images mais on les rend après sous une autre forme. C’est en ce sens que je dis être un prédateur qui rend les choses. Le plus grand bonheur, c’est quand la photo devient une sorte de cadeau, celui de l’inattendu qui dépasse nos attentes. »
* Édouard Boubat, 1996
Observateur critique
« Je me suis autodésigné comme observateur critique de la société dans laquelle je suis né, avec une tendance à faire honneur et donner une reconnaissance à ce qui est souvent ignoré ou invisible. »
* David Goldblatt
Documentaire critique
« Ainsi, nous entendons ne pas laisser dans l’ombre qui et quoi que ce soit, et cela fonde à notre sens un projet documentaire. Nous ne saurions refuser le monde, ses évidences, au profit d’un monde uniquement tourné vers le profit, l’exclusion, l’exploitation, le nationalisme étroit. Nous préférons considérer, au contraire, les subalternes, ceux qui sont les grands acteurs de l’Histoire bien qu’ils aient disparu des sphères organisées de la visibilité. (…) La photographie documentaire entend s’exercer comme une des modalités de pensée critique du monde, pour le pire et le meilleur, mais surtout dans un large mouvement prospectif pour l’avenir. »
* Philippe Bazin
Les signes
« Ce qui m’intéresse, ce sont les signes que trace l’homme sans le savoir, mais sans faire mourir la terre. Ce n’est qu’alors qu’ils ont un sens pour moi, ils deviennent émotion. Finalement, photographier, c’est comme écrire : le paysage est plein de signes, de symboles, de blessures, de choses cachées. C’est un langage inconnu que l’on commence à lire, à connaître au moment où on commence à l’aimer, à le photographier. »
* Mario Giacomelli, entretien avec Frank Horvat, février 1987
L’univers imaginal (mundus imaginalis), comme la forêt, « est un monde qui n’est plus le monde empirique de la perception sensible, tout en n’étant pas encore le monde de l’intuition intellective des purs intelligibles ». C’est un « monde entre-deux, monde médian et médiateur, sans lequel tous les événements de l’histoire sacrale et prophétique deviennent de l’irréel, parce que c’est en ce monde-là que ces événements ont lieu, ont leur lieu. (…) La fonction du mundus imaginaliset des formes imaginales [se définit par] leur situation médiane et médiatrice entre le monde intelligible et le monde sensible. D’une part, elle immatérialise les formes sensibles, d’autre part, elle “imaginalise” les formes intelligibles auxquelles elle donne figure et dimension. Le monde imaginal symbolise d’une part avec les formes sensibles, d’autre part avec les formes intelligibles. C’est cette situation médiane qui d’emblée impose à la puissance imaginative une discipline impensable là où elle s’est dégradée en “fantaisie”, ne secrétant que de l’imaginaire, de l’irréel, et capable de tous les dévergondages. »
* Henry Corbin, Corps spirituel et terre céleste, Prélude à la deuxième édition : « Pour une charte de l’Imaginal », Paris, Buchet-Chastel, 1978
L’imagination créatrice constitue la faculté centrale de l’âme. Pour notre tradition philosophique, l’imagination possède « sa fonction noétique et cognitive propre, c’est-à-dire qu’elle nous donne accès à une région et réalité de l’être qui sans elle nous reste fermée et interdite » (Henri Corbin, Corps spirituel et Terre céleste). Cette puissance de l’âme ouvre l’être et le connaître à un monde suprasensible : ni le monde connu par les sens, ni celui connu par l’intellect, mais un troisième monde, un inter-monde entre le sensible et l’intelligible. C’est ce que certains auteurs nomment le « monde de l’âme ». Entre l’apparence des formes sensibles et le transparaître des formes intelligibles, l’apparaître en tant qu’apparaître (ou « réalité apparitionnelle ») définit l’ontologie propre aux formes imaginales.
« The term imaginal world was coined by the french metaphysician Henri Corbin to refer to the world of images standing between the pure forms of existence and the experiential world of everyday life. He wanted to differentiate this world from the ordinary and illusory imagination. Experiences of this world are visionary, intense, and direct. Images with the detail of the finest photograph, they come with a powerful sense of direct understanding. The mystic who seeks entry to the imaginal world hopes to encounter their Angel, a being who will direct them in their path of realization. »
* Burton Voorhees, emeritus professor of mathematics, Athabasca University.
Mes boîtiers : Asahi Pentax Spotmatic F (1975), Leica D-Lux 5, Leica IIIa, Leica M2, Leica M3, Leica M6 (1986), Leica MP (2024), Minox 35 GT, Nikon Coolpix AW 130, Samsung S3 + Sony Xperia XZ (smartphoneography), iPhone 15 Pro, Sony NEX-6, Fujifilm X100V, Fujifilm X-Pro2, Fujifilm X-T3, Fujifil X-S10, Leica Q2 Monochrom, Leica SL2-S (2021), Leica M11 (2022), Leica Q3 (2023), Leica MP (2024), Zeiss Ikon ZM (2024), Sony α6700 (2026)…
Mes objectifs : Asahi SMC Takumar 20mm f/4.5, Asahi SMC Takumar 35mm f/2, Asahi SMC Takumar 50mm f/1.4, Asahi SMC Takumar 200mm f/4, Zeiss Sonnar T* E 24 mm f/1,8 ZA, Sony E 10-18mm f/4, Sony E 16-50mm f/3.5-5.6 v. 1, Sony E 16mm f/2.8, Fujinon XF 23mm f/2 R WR, Fujinon XF 35mm f/2 R WR, Fujinon XF 16mm f/2,8 R WR, Fujinon XF 50mm f/2 R WR, Fujifilm XF 16-80mm f/4 R OIS WR, Zeiss ZM Biogon 35mm f.2 T*, Zeiss ZM Planar 50mm f.2 T*, Leica Summicron-M 35mm f/2 (v. 1, 8 elements / 1968), Leica Summicron-M 50mm f/2 « Rigid » (v. 2 à double échelle de distances, 1966), Leica Summicron-M 28mm f/2 ASPH Matte Black Paint Finish (2022), Leica Summilux-M 35mm /f1.4 ASPH. FLE II (2023), Leica Summilux-M 1:1.4/50 ASPH. v. 2 (11728 /2024), Leica APO-Summicron-M 50mm f/2 ASPH., Leica Summicron-M 35mm f/2 ASPH. v. 1 (11879 / 2005), Leica Summarit-M 35mm f/2.4 ASPH. (2022), Leica Summicron-M 50mm f/2 v. 4 (11819 / 1990), Leica Vario-Elmarit-SL 24-70mm f/2.8 ASPH (2021), Leica Summicron-SL 35mm f/2 ASPH. (2023), Leica Summicron-SL 50mm f/2 ASPH. (2023), Sigma 24mm f/3.5 DG DN, Sigma 35mm f/2 DG DN, Sigma 90mm f/2.8 DG DN, Sony E PZ 16-50 mm F3.5-5.6 OSS II (2026)…
Copyrigth
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Droit à l’image
La photographie sociale et humaniste est un courant à la fois artistique, sociologique et politique. Elle se traduit généralement par des prises de vue dans des situations spontanées et des lieux ouverts au public : nature, rue, transports en commun, manifestations… Les photographies présentées par ce blog s’inscrivent dans cette démarche laquelle est protégée par le droit à l’information et celui de la liberté d’expression artistique. Cependant, si vous apparaissez sur certaines images et que vous ne souhaitez pas y figurer, envoyez un e-mail via le formulaire de contact. Dès réception, le cliché sera retiré, par strict respect de votre droit à l’image.
Fujifilm Professional Services (FPS) / FR159183
Leica Fotografie International (LFI) / Ishta 671000

Leica Camera AG est partenaire de la Content Authenticity Initiative (CAI) depuis 2022 et membre de la Coalition for Content Provenance and Authenticity (C2PA / c2pa.org/membership/). Lancée par Adobe, Twitter et le New York Times, cette initiative vise à préserver la confiance du public dans les contenus visuels numériques. Les appareils photo équipés d’une technologie conforme à la norme CAI (Leica M11-P, Leica M11-D, Leica SL3-S et Leica M EV1) contribuent à cette transparence et renforcent la confiance. Cette technologie permet, pour la première fois, de vérifier l’origine et l’historique d’une photographie et, par conséquent, d’en prouver l’authenticité.
Leica Camera AG has been a partner of the Content Authenticity Initiative (CAI) since 2022. Launched by Adobe, Twitter and the New York Times, the initiative, seeks to preserve the public’s trust in digital image content. Cameras equipped with CAI-compliant technology (Leica M11-P, Leica M11-D, Leica SL3-S and Leica M EV1) create transparency, building trust. The technology makes it possible for the first time to check the origin and history of a photograph – and thus prove authenticity.

